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INFOS TEMPLIèRES 

POSTCAST

Présentation du Chevalier Miles par Thierry

Parchemin de 1570 sur les monogrammes des empereurs 

collection privée du Cercle d'Enquête et de Rechereche Templière

L'Empereur Frédéric II et l'Ordre des Templiers

Acquisition d'un document original de la Chronique de la ville de Cologne de 1499 qui a été tiré à 250 exemplaires, concernant l'Empereur Friedrich II et l' Ordre des Templiers. 

Ce texte est en cours de traduction en français.

(collection privée du Cercle d'Enquête et de recherche Templière.)


Le Grand prieuré général de suisse restaure une chapelle en haute savoie avec les amis du viel Arthaz


Le Grand Prieuré Général des Templiers de Suisse de l’O.S.M.T.H International (Paris) avec l’accord et le partenariat de l’Association du Vieil ARTHAZ Pont notre Dame en Haute Savoie  restaure une Chapelle du début du 19ème siècle les travaux ont commencés en ce début septembre 2019
La première phase en 2019.
a) Refaire l’intérieur et la restauration des effets liturgiques de la Chapelle.
b) Restauration du mur d’enceinte extérieur et des tombes de l’Abbé Louis Josèphe de Baudry et de sa Sœur Eugénie de Baudry.
c) Remise en état du terrain. 
La deuxième phase en 2020. 
a) Refaire les colonnes et haut extérieur de la porte ainsi que les 2 ogives droite et gauche de la chapelle. Travail effectué par les Compagnons du devoir de la Cayenne de la Roche et Genève.
b) Retirer le crépit extérieur pour assainir les murs et recrépir avec un enduit imperméable.
c) Installation d’un chalet extérieur pour ce changer avant la messe équipé d’une  toilette sèche et d’une arrivée d’eau.
     

900ème anniversaire de l'Ordre des Chevaliers Templiers a paris

Pour commémorer le 900e anniversaire de la création de l'ordre des Chevaliers Templiers une conférence a été donnée pour l'occasion à Paris.

Le Cercle d'Enquête et de recherche Templière a présenté une conférence sur le monogramme de Charlemagne ou la codification d’un gardien des saintes reliques.

Cette conférence a reçu un accueil chaleureux de la part des hauts dignitaires de l'Ordre.



Acquisition d'une pièce cryptée Templière.

Pièce confectionné en 1821 à l'effigie du grand maître de l'Ordre du Temple renouvelé Bernard-Raymond Fabré-Palaprat ( collection privée du Cercle d'Enquête et de Recherche Templière).

Seulement 500 de ses pièces ont été frappées et servaient à l'identification de ceux qui avaient le droit de siéger à l'Ordre du Temple de Paris.

Elle arbore le symbole de la croix des huits béatitudes reprit par pratiquement tous les Ordres militaires et chevaleresques des croisades.




AVERS

Titulature avers : BERN. RAYM D. G. H. FF. SS. S. M. P. ET. P. / * FABRH = PALAPRAT *.

Description avers : Buste de PALAPRAT à gauche ; signé : F. COQUARDON. / .1821..

REVERS

Titulature revers : PRO DEO Z PATRIA / V. D. S. A..

Description revers : Grande croix templière.

Traduction revers : Pour Dieu et la Patrie / Vive Dieu Saint-Amour.


Conférence à Tomar sur le sceau secret d’Alphonse Ier Henriques

Conférence de Martin Jean-charles membre fondateur du Cercle d'Enquête et de Recherche Templière.

En 1159, le premier roi du Portugal, Afonso Henriques, apposa un sceau mystérieux sur une lettre qu’il donna à l'ordre du Temple dans laquelle Il cédait aux Templiers un tiers de son nouveau territoire acquis. Les Templiers purent ainsi ériger de multiples églises et forteresses. Dont la fameuse forteresse de Tomar devenue par la suite le couvent de l'ordre du Christ (en portugais : Convento de Cristo), celui-ci fut bâtie au XIIe siècle.

Lorsque l'ordre du Temple a été dissous au XIVe siècle, selon la bulle pontificale VOX IN EXCELSO du 22 MARS 1312 , une BULLE pontificale nommé AD PROVIDAM du 2 MAI 1312 allait régir le partage des bien Templiers. C’est ainsi que la Bulle Pontifical AD EX QUIBUS du 14 mars 1319 le Pape octroie au nouvel Ordre du Christ une partie des biens des Templiers du Portugal, ainsi que sa reconnaissance.

Cette conférence très particulière a créé au sein du public de grandes interrogations et certaines véhémences envers son conférencier !


VOYAGE DE RECHERCHE À TOMAR 

Tomar, la ville des Templiers

Ancien siège de l'ordre des Templiers, Tomar est une ville qui a beaucoup de charme, en raison de sa richesse artistique et culturelle. La meilleure preuve en est le couvent du Christ, un des ouvrages les plus importants de la Renaissance au Portugal.


Quel que soit le motif d'une visite à Tomar, il est indispensable de monter au château des Templiers et de découvrir l'ouvrage monumental du couvent du Christ. La Rotonde en est la partie la plus ancienne. Cet oratoire des Templiers fut construit au XIIe siècle, ainsi que le château qui, à cette époque-là, était le dispositif militaire le plus moderne et le plus avancé du royaume, inspiré des fortifications de la Terre Sainte. Elle a été transformée en choeur lors de la reconstruction ordonnée par Manuel Ier, au XVIe siècle, époque à laquelle l'ensemble de ce monument gagna la splendeur architecturale qui est préservée jusqu'à nos jours et qui a justifié son inscription au patrimoine de l'humanité.

Cela vaut la peine de visiter attentivement le couvent, afin d'y découvrir quelques petits joyaux, comme les ornements du portail Renaissance, la symbolique particulière de la fenêtre manuéline de la salle capitulaire, les détails d'architecture du Grand Cloître et les dépendances liées aux rituels des Templiers. Pour mieux comprendre son histoire, il est important de savoir comment l'ordre des Chevaliers du Temple se transforma en ordre du Christ, conservant ainsi le pouvoir, le savoir et la richesse que les Templiers détenaient au Portugal. Le célèbre infant Henri, mentor de l'épopée des Grandes Découvertes, fut l'un de ses gouverneurs et protecteurs les plus importants.

Référence https://www.visitportugal.com


Enquête dans les forteresses de Catalogne


LA FASCINANTE ROUTE DES TEMPLIERS 


C’est un itinéraire qui vous mènera loin dans les terres catalanes, poussant même jusqu’en Aragon, et, très bas sur la côte méditerranéenne, en pays valencien. Un voyage dans le temps, surtout : nous partons ce mois-ci sur les traces des Templiers, à travers la découverte de forteresses vertigineuses et monumentales. Dépaysement garanti.


Des Templiers, on connaît surtout les croisades vers l’Orient, qui évoquent la religion et les batailles sanglantes, le tout auréolé de mystères plus ou moins ésotériques. Cet ordre de chevaliers religieux créé suite au concile de Troyes, en 1129, avait en fait pour fonction originelle d’accompagner et de protéger les pèlerins sur la route de Jérusalem. Mais les Templiers ont aussi tenu des villes, des régions, et, sur la péninsule ibérique, régné du haut de forteresses prises aux Maures… Car sous la couronne d’Aragon, ils participèrent à la reconquête du territoire musulman. En Catalogne, les traces de cette époque médiévale peu sereine sont nombreuses. Nous avons donc décidé de nous embarquer pour un voyage dépaysant, en suivant la route templière Domus Templi (comprenez les « maisons du Temple »), qui propose un circuit prêt à réaliser, ludique et passionnant. Depuis Perpignan, nous partirons à l’assaut du château de Monzón, en Aragon, puis nous descendrons sur Gardeny, à deux pas de Lleida. Nous poursuivrons toujours plus au sud vers Miravet, à l’intérieur des terres de l’Ebre, puis Tortosa, près du delta, et nous achèverons ce périple par la découverte de Peníscola, dans le pays valencien. Mais dans un premier temps, cap, donc, sur Monzón, à quelques kilomètres à peine de la Catalogne, en Aragon… Bouclez vos ceintures… C’est parti !



Monzón : une citadelle démesurée

Depuis Perpignan, nous filons droit sur l’Aragon, via Figueres, Olot, Vic et Manresa. Monzón se situe au nord-est de Zaragoza, à mi-chemin entre Lleida et Huesca. A l’arrivée dans cette région, le contraste entre les champs de céréales verdoyants, aspergés de jets d’eau, et les collines dépourvues de la moindre végétation est saisissant. Ce sont les prémices du désert de Los Monegros tout proche. Monzón est une petite ville tranquille de 17 000 habitants, flanquée de ponts enjambant la rivière Sosa, un modeste cours d’eau grignoté par les roseaux. Rive gauche, on parcourt les ruelles étroites du centre ancien en rasant les murs, à l’affût de l’ombre. On passe devant la remarquable église Santa María del Romeral, qui accueillit au Moyen-Age les têtes couronnées de passage dans la région, et on se dirige vers la citadelle qui, robuste et massive, domine la ville depuis sa colline. En gravissant la voie d’accès pentue du château, en butant sur ses galets scellés au sol par la tranche, en apercevant le corps de garde creusé dans la roche, on comprend, avant même d’avoir posé un pied dans les écuries, la salle capitulaire ou le donjon, pourquoi cette forteresse était réputée imprenable. Alors que nous, simples visiteurs équipés légèrement, soufflons comme des bœufs pour atteindre la cour intérieure, plantée à 370 mètres d’altitude, comment imaginer le calvaire qu’auraient subi des assaillants du Moyen-Age, tassés sous leurs kilos de ferrailles et d’armures, s’apprêtant à livrer un rude conflit ? L’imagination devient galopante lorsqu’on apprend que le château est doté d’un souterrain conséquent, qui prend son départ dans le temple et débouche sur l’extérieur… Nous voilà alors en plein roman ésotérique à la Dan Brown. Si on s’en tient à l’Histoire, ce château a bien vécu des heures tourmentées : construit par les musulmans au Xe siècle, il fut conquis par les troupes chrétiennes dirigées par le Roi Sancho Ramírez, qui le confièrent au Temple en 1143 comme récompense pour ses services guerriers… Cela, après une longue controverse, la noblesse voyant d’un mauvais œil cette attribution. Les Templiers procédèrent à d’importantes modifications de l’édifice, et vécurent ici en prenant part à la vie civile… Une première semble-t-il. Ils pratiquèrent l’élevage, possédant des cheptels importants, pouvant aller jusqu’à mille bêtes. Ils occupèrent le château jusqu’en 1308… Soit un an après la fin proclamée des Templiers : considérés par le roi de France, Philippe Le Bel, comme « bras armé » de la papauté, ils furent les victimes collatérales du conflit entre les rois et l’église catholique romaine. On leur reprocha également leur corruption et leur perversion, raisons qui incitèrent le roi Jaume II à suivre son voisin français et à ordonner l’arrestation des Templiers et la confiscation de leurs biens. Quittons le château de Monzón, et filons vers Lleida, pour une découverte moins spectaculaire mais franchement hors du temps.


Le sol de Gardeny foulé par Jules César

Imaginez… Le château de Gardeny se dresse sur une colline offrant une vue imprenable sur la ville de Lleida et son ensemble monumental de la Seu Vella. Depuis sa terrasse, nous observons, fascinés, la vie citadine qui bruisse à nos pieds. Ce site se révèle d’autant plus magique lorsqu’on apprend qu’en 49 avant Jésus-Christ, des pieds célèbres le foulèrent… Ceux de Jules César, rien de moins ! Il se rendit sur ce petit plateau lors de la campagne de Lleida, qui l’opposa aux légats de Pompée Afranius et Petreius. Bien plus tard, pendant la deuxième moitié du XIIe siècle, les Templiers construisirent ici leur couvent. La colline leur fut en effet attribuée en récompense de leur engagement militaire aux côtés du comte de Barcelone Ramon Berenguer IV, lors du siège de Lleida, alors musulmane. Comme beaucoup de ses pairs, le château de Gardeny fut ensuite confié à l’ordre Hospitalier. Plus tard encore, aux XVIIe et XVIIIe siècle, il subit des modifications pour devenir une imprenable forteresse militaire. Aujourd’hui, le site est principalement constitué d’une église romane et d’une tour d’habitation, ainsi que de fortifications. Dans plusieurs de ses pièces, on découvre des reconstitutions de scènes de vie, avec mannequins et reproductions d’objets d’époque. Mieux encore, on vous propose de devenir « templier d’un jour » ! Des ustensiles du quotidien aux vêtements, une animation vous invite à vous glisser dans la peau d’un membre de l’ordre (1). Cette seconde étape de la route Domus Templi est aussi l’occasion de descendre découvrir les beautés de Lleida, ses ruelles typiques, mais aussi sa cathédrale impressionnante et son château du Roi. Nous reprenons la route vers le troisième site… Notre coup de cœur : le château de Miravet.


Et au milieu coulait l’Ebre…

On accède à ce petit village typique en descendant la vallée sauvage de l’Ebre. Ses maisons s’accrochent à une colline, les pieds dans le fleuve. Sur ses rives, des vergers d’orangers et des vignes se succèdent. On grimpe jusqu’au château par une petite route tortueuse. Que vous soyez amateur de vieilles pierres ou non, poussez donc la porte de ce lieu magique. Depuis ses terrasses, de superbes panoramas se dégagent sur la vallée et les collines plantées de pins, avec, omniprésent, cet Ebre qui se tortille et revient vers nous, dans une palette de bleus apaisants, pour mieux filer vers la mer. Le château de Miravet est, comme ses pairs, monumental. Des blocs impressionnants taillés sans fioriture se dressent les uns sur les autres, formant une masse d’une hauteur à vous donner le torticolis. Sujets au vertige et à la claustrophobie, évitez la montée vers la terrasse du toit : on emprunte un escalier en colimaçon si étroit qu’il est impossible de s’y croiser. Ses marches imposantes forcent à de belles enjambées, et, pour couronner le tout, sont très glissantes. Mais une fois cette étape passée, c’est un grand bol d’air que nous prenons de plein fouet, pour peu que le vent souffle. Depuis cette vaste terrasse crénelée, la vue est encore plus spectaculaire et couvre presque les 360 degrés. Comme Gardeny, Miravet fut donné aux Templiers par Ramon Berenguer IV, lors de la conquête catalane. L’Ordre du Temple transforma alors le château Al-andalus en forteresse. Par la suite, le château fut attribué aux Hospitaliers.

Passionnés et chercheurs de trésors

Aujourd’hui, loin de ces périodes tourmentées, on vient découvrir le château de Miravet par curiosité élémentaire… « Ou par passion », rectifie la réceptionniste. « Certains visiteurs sont férus de l’histoire des Templiers. Nous avons aussi parfois des chercheurs de trésor » s’amuse-t-elle. Car l’histoire des Templiers et leur déchéance continuent d’alimenter moult légendes farfelues. Aujourd’hui, des bénévoles dressent des tables en prévision de la fête du samedi à venir… Des concerts de musique classique et pièces de théâtre sont aussi organisés dans ce site majestueux. Nous poursuivons notre périple au fil de l’Ebre, en direction de la Méditerranée… Prochain arrêt : Tortosa. La citadelle domine cette ville bi-millénaire envoûtante, avec sa cathédrale, son palais épiscopal et ses ruelles typiquement médiévales.


Une prison devenue château royal… Et aujourd’hui hôtel de luxe

Le château de la Suda, ou de Sant Joan, est aujourd’hui propriété de l’Etat espagnol et a été transformé en Parador (chaîne d’hôtels haut de gamme situés dans des bâtisses prestigieuses). On ne peut donc pas le visiter. Toutefois, depuis sa cour, une belle vue sur la ville se dégage : au sud, le quartier ancien commerçant et au nord, son vieux quartier juif fait de modestes bâtisses aux ruelles étroites. Le fleuve fait office de démarcation entre les parties, ancienne et récente, de la ville. Plus loin, la chaîne de montagnes dels Ports barre l’horizon. Depuis cette terrasse, on comprend aussi l’intérêt stratégique du site, perché sur une colline. Des canons disposés le long du muret crénelé rappellent que le château a vécu de nombreuses époques tourmentées. Construit à l’époque musulmane, il devint, sous l’occupation chrétienne, prison publique… Puis château royal ! Autant dire qu’il hébergea, tour à tour, les faibles et délinquants, et les puissants. Une bonne partie de l’édifice tel qu’il existait à l’époque médiévale a été détruite au fil des travaux de modernisation et des péripéties de l’Histoire. Nous descendons toujours plus au sud, longeant la Méditerranée, pour découvrir la dernière étape de notre périple, et objectivement la plus belle : Peníscola. Située à quelques kilomètres des frontières administratives de la Catalogne, on entend parler catalan dans ses rues comme dans tout le pays valencien.



Peníscola la blanche

Cette cité touristique se divise en deux parties bien distinctes : côté pile, une station balnéaire classique, avec ses immeubles et son immense front de mer accueillant une foule compacte de vacanciers en été… Quand, côté face, c’est un bijou méditerranéen qui se dévoile, une cité toute blanche qui dévale une colline pour plonger dans la mer. Perché au-dessus de cette petite ville aux allures grecque et marocaine, le château contraste par sa couleur sable, que l’on retrouve aussi sur les remparts monumentaux qui encadrent le bas de la cité. Les Templiers construisirent cet ouvrage entre 1294 et 1307 sur le modèle des constructions de Terre Sainte, sur les restes d’une forteresse arabe réputée imprenable, que Jacques Ier avait sagement évitée lors de sa reconquête. Après dissolution de l’Ordre, elle passa sous régence d’un autre ordre, celui de Montesa. Depuis la terrasse supérieure, une vue splendide embrasse les toits-terrasses de cette cité blanche. Le regard perdu dans la Méditerranée, on se prend à imaginer ce que devait être le quotidien des templiers… Étrange congrégation qui n’avait pas fait de choix entre les armes et la méditation, et qui devait, au quotidien, vivre de façon très militaire. En repartant, nous découvrons deux écus sculptés sur l’entrée du château. Ce sont ceux des ordonnateurs de la construction de cette forteresse-couvent, le frère Bérenger de Cardona, maître de l’Ordre du Temple pour la province d’Aragon et de Catalogne, et le frère Arnauld de Banyuls, commandeur de Peníscola. Sept siècles plus tard, l’empreinte des Templiers est toujours présente sur la pierre… et dans l’Histoire.


Fanny Linares

Enquête sur l'île des Burgondes ou l'île secrète des Templiers (Bornholm - Danemark)

Les Burgondes (en allemand Burgunden/Burgunder) sont un peuple germanique semblent être originaire de l'île de Bornholm dans la mer Baltiquenote.

Les Burgondes participent aux invasions et migrations de la fin de l'Antiquité et du début du Moyen Âge, période durant laquelle ils s'établissent durablement dans le sud-est de la Gaule, comme peuple fédéré de l'Empire romain.

À la fin du ve siècle, profitant de l'effondrement de l'Empire romain d'Occident, les Burgondes fondent un royaume qu'ils étendent vers la Suisse romande actuelle et le quart sud-est de la Gaule. Cependant, dès 534, le royaume des Burgondes est intégré au royaume des Francs mérovingiens, dans le cadre duquel, à la fin du vie siècle, il prend le nom de regnum Burgundi (« royaume de Burgondie » ou « Royaume de Bourgogne »), dont est issu le nom actuel de la Bourgogne.

Le particularisme burgonde, fondé sur la politique tolérante et habile d'harmonie inter-ethnique suivie par les rois burgondes, notamment Gondebaud, promulgateur de la loi gombette, se perpétue au Moyen Âge en un « sentiment national bourguignon », selon l'expression de Maurice Chaume.


Henry Lincoln (né Henry Soskin ; 12 février 1930) est un auteur, présentateur de télévision, scénariste et acteur britannique. Il a co-écrit trois Doctor Who publications en série en plusieurs parties dans les années 1960, et - à partir des années 1970 - a inspiré trois Chronicle BBC Deux documentaires sur les prétendus « mystères » entourant le village français de Rennes-le-Château (sur lequel il était écrivain et présentateur) - et plus tard à partir des années 1980, a été co-auteur et auteur d’une série de livres dont le pseudohistorique Le Saint Sang et le Saint Graal était le plus populaire. Il s’est inspiré du best-seller de Dan Brown , publié en 2003,Le code Da Vinci .

En 1993, Lincoln a écrit et présenté la série télévisée en quatre épisodes The Secret, produite et dirigée par Erling Haagensen . 

La série présentait des éléments des recherches de toute une vie de Lincoln sur Rennes-le-Château, telles qu'un lien présumé entre la région et le tableau Les Bergers d'Arcadie du peintre du 17ème siècle, Nicolas Poussin . En 2000, Lincoln a collaboré avec Haagensen pour écrire l’île secrète des Templiers , reliant leurs hypothèses mutuelles sur la géométrie lors de la mise en place d’églises médiévales autour de Rennes-le-Château et de l’île danoise de Bornholm . Ces résultats spéculatifs les ont amenés à alléguer que les Templiers avaient construit les églises de Bornholm selon un modèle spécifique, qui devait être utilisé comme une série d'observatoires astronomiques médiévaux.

L’auteur Sharan Newman a noté que l’histoire donnée dans l’île secrète des Templiers "repose sur quelques données et plusieurs hypothèses reposant sur des informations inexactes", ajoutant qu’il n’existait aucune trace de l’activité des Templiers au Danemark. 
Les historiens et spécialistes de l'architecture médiévale pensent que les quatre églises centrales de Ny, Nylars, Ols et Østerlars de Bornholm ont été construites à la suite des pèlerinages de Sigurd Ier de Norvège à Jérusalem reconquis entre 1107 et 1111.

Sharan Newman [ qui? ] a commenté: "L’idée de construire une église sous la forme de l’ église du Saint-Sépulcre à Jérusalem n’était pas nouvelle. Cent ans avant la fondation de l’ordre des Templiers, l’ église bénédictine de Saint-Bénigne à Dijon était bâtie nef ronde à l’imitation du Saint-Sépulcre. Même les Hospitalières ont construit des églises rondes. " 

"Militi Templi Scotia" 

Le 8 novembre 2003, Lincoln a été nommé Chevalier honoraire dans l'ordre des Militi Templi Scotia , en reconnaissance de ses travaux dans les domaines de la géométrie sacrée et de l' histoire des Templiers . 

On trouvera une description de la cérémonie de chevalerie organisée par Lincoln dans Rat Scabies et The Holy Grail de Christopher Dawes , un livre de style gonzo sur Rennes-le-Château dans lequel Lincoln apparaît comme un personnage central.

" Militi Templi Scotia a cessé d'exister en 2006 quand une grande majorité de membres est partie et a démarré la Commandery 1314 de Jacques de Molay en 2006, puis en raison de l'augmentation du nombre de ses membres, elle est devenue le Grand Prieuré autonome d'Écosse en 2009 . "